The Booze Brothers


Site internet : www.boozebrothers.info                               Page Facebook : The Booze Brothers

 Crées en 1998, the Booze Brothers – and sisters - 

trouvent leur style définitif en 2003 et leur line up idéal en 2008.

Composé de six membres, le groupe sillonne la route pour faire ingurgiter au plus grand nombre un trad punk irlandais aussi épais et enivrant que la Stout.

 

En 1998 pour Elian Besson, Bertrand Yates, Laurent Carbonell, et Pascal Moore, tous membres de Uranium 235, The Booze Brothers étaient un moyen de boire le plus possible d’alcools différents en  deux heures de concert. Bertrand étant de père irlandais et de mère agenaise,

et les autres membres étant tous friands de bière brune, le répertoire fut un mélange de morceaux irlandais et de brutalité acoustique.

 

Le nom Booze signifie la boisson, le liquide utilisé lors des très nombreuses fêtes de l’année…et

les « frères picole » s’en donnaient à cœur joie. Mais le groupe ne pouvait continuer avec pour seule motivation la vitesse de cul sec d’une pinte.

Aussi des changements de « line up » eurent ils lieu et un nouveau batteur (Nicolas Dandine) ainsi qu’un nouveau violoniste (Léonard Zandstra) coïncida avec les premières scènes des Booze Brothers.

Leur programme se composait alors de reprises des Pogues et de traditionnels irlandais.

C’est sous cette formation que le groupe enregistre en 2001 leur premier album « Drink before you think ». Ce premier album sera moitié vendu, moitié échangé contre de la bière, et le tirage se tarit après quelques 600 exemplaires..

 

The Booze Brothers - devant l’empressement du gouvernement à mettre en place une censure économique de la culture en permettant aux grands groupes de télévision de payer leurs salariés avec les Assedic tout en réduisant d’un tiers le nombre d’artistes indépendants – créèrent leur propre maison de disque, le Label Booze. Celui-ci devait permettre aux Booze Brothers de tous vivre de leur musique et de permettre plus tard a d’autres groupes métissant trad et rock de se joindre a eux.

Cette professionnalisation correspond avec le départ de Loic vers des cieux plus calmes et l’arrivée du phénomène Emma. Celle-ci apprit le programme en 15 jours et permit encore un pas en avant dans la composition et la prestance scénique. 

 

Après une rupture en 2008 de ses fondateurs, le groupe reprend la scène sous le nom The Booze.

Entre les guitares saturées et la rythmique basse batterie à toute berzingue vient se greffer sans mal violon, bodhràn, flûte ou cornemuse. Comme une furieuse envie de pogoter entre deux dolmens.

Si on y rajoute quelques passages plus atmosphériques et quelques textes en occitan ou en français, engagés et enragés contre la société de con-sommation dans laquelle on vit, on ressort d’un concert des Booze avec une rage celtique qui en a poussé certains à se jeter nu sous leur kilt, épée au poing sur les passants honnêtes…